Attention : il y a une différence entre :
La première opération est plus certaine de réussir ; le disque n'est pas endommagé La deuxième opération est moins certaines et peut être plus risquée. Cet article parle de cette deuxième opération, en opérant à partir d'un système linux. Elle consiste à :
Dans tous les cas, avant de commencer ce 2e genre d'opération, c'est que le disque est généralement en fin de vie, donc il est indispensable de tenter de récupérer ses données le plus vite possible …
Le Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technologiy (Technique d’Auto-surveillance, d’Analyse et de Rapport) est un système de surveillance de disque dur intégré dans ce dernier et permettant le suivi continu de son état. Ce dernier se base sur plusieurs indicateurs de fiabilité lui permettant d’anticiper d’éventuelles erreurs.
On peut utiliser les outils suivants
$ fdisk -l $ df -h $ mount $ gparted
$ parted
$ sudo badblocks -v /dev/sda10 > badsectors.txt
ou
$ gsmartctl
ou
$ smartctl /dev/sd<X>
Si on sait que le secteur 426966611 du device /dev/sdc est défecteux, on tappe
hdparm --write-sector 426966611 --yes-i-know-what-i-am-doing /dev/sdc
C'est potentiellement risqué, ça peut continuer à détériorer la géométrie du disque …
$ sudo e2fsck -l badsectors.txt /dev/sda10
$ sudo fsck -L badsectors.txt /dev/sda10
$ badblocks -nvs /dev/sdb
–> vérifie le disque “sdb” selon un mode de fonctionnement de lecture-écriture non destructif et affiche la progression en affichant les numéros de secteurs quand ils sont vérifiés.
$ badblocks -wvs /dev/sdb6
–> vérifie le disque “sdb”, sa sixième partition, selon un mode de fonctionnement de lecture-écriture DESTRUCTIF et affiche la progression en affichant les numéros de secteurs quand ils sont vérifiés. Toutes les données seront écrasées au niveau du secteur. Si cette commande est utilisée sur un disque entier comme dans l'exemple précédent, cela détruira indifféremment le MBR, les partitions et les données.