Il s'agit souvent de moteurs alimenté à partir de 3 phase electriques (triphasé). 2 phases sont en retard de phase par rapport à la 1er de 2*Pi/3 et 4*Pi/3.
Ces 3 phases alimentent 3 bobines dont les axes sont concentrique et dont les angles entre les axe font 2*Pi/3 eux aussi. Chaque bobine produit en conséquence un champ magnétique, variable dans le temps.
Le vecteur champ magnétique résultant est : B = B1 + B2 + B3.
On peux démontrer mathématiquement que le vecteur B(t) décrit un cercle, et est toujours de même norme. Les 3 bobines constituent le stator.
Au milieu, le rotor est solidarisé avec un aimant (ou une bobine alimenté en courant continu). L'axe de rotation est perpendiculaire au plan généré par la rotation de B dans le temps. Et l'orientation de l'aimant est telle qu'il se trouve lui aussi dans ce même plan.
Du coup, à chaque instant, l'aimant subit le champ B induit par les 3 bobine, et va s'aligner selon les lignes de champs générées par B. La rotation est donc générée par la “rotation” du champ B.
Les rotations induisent des champs magnétique dans les bobine, ce qui engendre des f.e.m (force électro magnétique), qui impactent les tensions des bobines. Peut être dans le cas ou le rotor est constitué d'une bobine alimentée électriquement … Je m'arrete là parce que je vais dire des betises.
Le principe fondamental à retenir pour ces moteurs est la force de Laplace : un cable par lequel circule un courant électrique et plongé dans un champ magnétique subit une force nommée force de Laplace, dont la direction est i vectoriel B (ou l'inverse, je sais plus.
On se sert de cette force pour commencer à faire tourner un axe. Puis à un moment, il faut faire changer le sens des courants électrique pour que le couple généré par les force ne soit pas inversé. On utilise alors des système de ressort et de balai à charbon pour réussir à conduire le courant.